Le Mammouth, professeur pour épouses modèles
Par Marie le mercredi, juillet 6 2005, 02:11 - Chez les autres, c'est bien aussi ! - Lien permanent
Il y a quelques temps, Professeur Mammouth, personnage aux multiples facettes, sortait de son pelage un ouvrage datant un peu, il est vrai, distillant ses bons conseils aux futures femmes au foyer de l'époque, sans doute dans les cours d'art ménager...
Les vacances sont là et si vous êtes d'humeur à vous morfondre, Mesdames, allez voir à quoi on a échappé en naissant quelques dizaines d'années plus tard... Petite précision, ma grand-mère, née dans les années 30, m'a confirmé en avoir eu à son programme scolaire...
- Leçon 1 : Madame, faites en sorte que le souper de Monsieur soit prêt...
- Leçon 2 : Rangez le désordre !
- Leçon 3 : Votre mari rentre du travail, sachez l'accueillir !
- Leçon 4 : Le dîner de Monsieur est servi !
- Leçon 5 : La soirée de Monsieur
- Leçon 6 : Ah, l'amour...
J'en connaîs deux ou trois qui, pour la peine, pourraient bien finir cette saine lecture couvertes de boutons ! 
Commentaires
Ah, ma chère Marie, merci de ces liens qui, je n'en doute pas , vont être aussi utiles aux amies blogueuses en quête perpétuelle pour plaire au seigneur et maître qu'aux copains qui se désespéreraient de trouver les fées du foyer dont on parlait avant guerre.

Mais, sans nul doute, tu en es une toi aussi? Non?
Rien que les titres des leçons me font frémir de plaisir...
Ils savaient vivre jadis !
C'est sûr, c'était le bon temps ! Merci Marie pour ce billet nostalgique et ces liens mammouthiens... En même temps, je ne sais pas si j'apprécierais tant que ça de vivre dans ces conditions. En temps que gars, s'entend !
Mammouth, j'avais tellement ri (jaune, parfois) en lisant ça que je me suis dit qu'il fallait que les autres en profitent aussi !


Nikkos, les contenus sont aussi à tomber, tu as lu ?
Didier, moi non plus, je ne voudrais pas vivre dans ces conditions... Tu sais, sans prendre de recul, en lisant ça, je me demande si je suis une femme ou un extra-terrestre !
J'ai lu la leçon 1.

J'adhère complètement !
Mesdames, ne vous étonnez pas que vos maris passent par le bistrot le soir ou par le club de foot avant de rentrer à pas d'heure !!!
Il sort du boulot et il se dit : "va falloir encore que je fasse la bouffe ce soir"
Faites en sorte que "la bouffe" soit faite pour 19h pétante et faites vous belle pour une fois !
J'abuse peut-être...
Je crois que "faites-vous belle", c'est dans la leçon 3... Je me souviens d'un ruban à mettre dans ses cheveux, avant l'arrivée du guerrier !
Non, non, c'est bien la 1... tu vois, Nikkos, je ne suis pas encore au point (y a du boulot !)
Bon, franchement, autres temps autres moeurs !
Evidemment plus transposable à notre époque, et ce depuis pas mal de temps déjà.
Il y a quelques temps on parlait mariage quelque part; je crois que le mariage tel qu'on veut nous le vendre ne marchait bien qu'avec le modèle "Un dominant, un(e) dominé(e)" !
C'est plus difficile de rester marié à quelqu'un maintenant non ?
Oui, je crois... J'ai du mal à imaginer qu'on peut aimer une seule personne toute sa vie. Pour moi, c'est déjà raté !
Je ne prône pas les changements de partenaires à gogo mais c'est vrai que maintenant, on accepte peut-être moins de souffrir ensemble. Auparavant, on se faisait peut-être plus une raison. On cherchait des solutions... ou on restait malheureux. En tous cas, je crois qu'il n' y a pas plus de gens malheureux maintenant... Simplement, les gens ont plus de possibilités pour rebondir, peut-être...
Et avec l'éducation que recevaient les femmes, elles acceptaient naturellement des choses que maintenant elles refuseraient !
Ah ça, c'est sûr... quoi que. Je trouve qu'on rentre vite dans un schéma ancestral où l'homme et la femme ont chacun un rôle bien défini.
Je ne suis pas contre ça, je crois que j'en ai déjà parlé ici ou ailleurs... Je ne voudrais pas que mon amoureux s'occupe du linge et je lui laisse volontiers la tondeuse ! J'ai une vision, je crois, assez méditerranéenne de la vie de famille aussi.
Mais je trouve qu'on porte tous le poids des traditions sur nos épaules. Sans prendre de recul, les choses deviennent vite normales. Et quand elles sont normales et établies, il est difficile d'en sortir et de relever la tête.
C'est pourquoi je crois que nous, les femmes, on devrait toujours faire très attention à nos relations de couple et familiales, quitte à être un peu trop souvent révoltées...
Et ça, même en vivant au côté d'hommes éclairés et respectueux...
Tu en fais partie, je crois, non ?
Les leçons de l'épouse modèle ne me font que moyennement rire... j'ai du mal à avoir le sens de l'humour avec ce genre de choses.
Et je ne pense pas que le mariage impose le modèle "dominant/dominé".
Je me marie avec mon homme dans un mois tout rond pour des raisons essentiellement administratives, et notre vie de tous les jours ne va pas changer: je vais reprendre le travail après mon congé maternité, je ne vais pas prendre le nom de mon mari, on va continuer à se répartir les tâches à la maison et garder une certaine indépendance, certes toute relative, mais ce n'est pas une question de mariage mais plutôt de vie à 2.
Le mariage, on en fait ce qu'on en veut...
Disons que je n'entre pas dans le schéma du mec de base, enfin je crois...et puis j'ai eu de tous temps une vie hors du long fleuve tranquille.

Sinon, dans un couple c'est bien que certaines tâches se répartissent naturellement, et sans préjugé (notamment pour le linge, la vaisselle !!).
Ça évite les malentendus.
Mais les femmes ne sont-elles pas naturellement révoltées ?
Bien sûr ! Mais les leçons en question datent des années 60... Encore heureux que l'idée du mariage et de la vie à deux ont évolué !

Malheureusement, je pense que si on ne fait pas attention, même sans tomber dans les extrêmes, il est facile de tomber dans des schémas où l'un fait plus que l'autre. Où l'un domine l'autre... Cécile, il suffit juste que tu observes les repas entre copains : qui se lève pour débarrasser la table ? Qui préparer à manger ? Qui va changer les enfants (quoi que... dans notr groupe, les pères sont assez aidants) ? Et qui reste les fesses sur le canapé à boire sa bière ? Alors ???
A ce propos, j'aime beaucoup le sociologue Jean-Claude Kauffman qui fait des études sur la famille et le couple dont une sur le linge dans la maison. Le résultat est surprenant : les femmes ne laissent pas assez faire les hommes et ceux-ci ne participent pas beaucoup...
Mon précédent commentaire était en réponse à celui de Cécile...
Je suis d'accord avec toi, Nikkos pour la répartition des tâches.
Mais je ne sais pas si les femmes sont naturellement révoltées. Moi, c'est la vie qui m'a appris à le devenir, je crois...
Pourquoi dis-tu ça, Nikkos ?
C'est votre faute alors si vos hommes n'en font pas assez ?
Notre vie d'adulte se construit enfant, alors parents de tous pays montrez autant aux garçons qu'aux filles que les tâches ménagères ne sont réservées à personne, et que nous devons nous en occuper sans préjuger de notre statut masculin ou féminin.
Mais là il y a du boulot !!
Cécile, je te souhaite un beau mariage.
C'est vraiment un problème, ce que tu dis là... L'éducation, vaste prise de tête ! Comment apprendre à nos fils ce qu'on refuse de laisser faire à nos hommes ?
Mais oui, je pense que les femmes sont aussi responsables que les hommes pour ce qui est du partage des tâches ménagères, et du reste, car les préjugés collent à la peau !
Moi, après une première vie de couple très négative, bien dans le schéma dominant/dominé, j'essaie de me soigner mais j'ai des séquelles !
Pourtant, j'ai été élevée avec un père souvent absent mais qui ne se mettait pas les pieds sous la table en rentrant... Il en faisait autant que ma mère le soir ! Il considérait qu'elle bossait à la maison autant que lui à l'extérieur.
Comme quoi, on n'est pas toujours armé pour affronter une relation de couple. Ma fille est encore petite mais c'est ce qui m'effraie !
La tienne est plus grande, Nikkos, tu abordes ça comment avec elle ?
bon, je veux bien aider ceux qui ont du mal à laisser faire. j'arrive assez bien à rester les fesses dans le canapé pendant que les autres débarassent. je te coatcherai cet été, marie.

par contre, y un truc que j'ai pas bien compris... où est-ce qu'on peut acquérir une femme pour son foyer? parce que nous on en a pas!
oh, si on peut plus rigoler!!!
oh, j'ai réussi à faire un bonhomme jaune!
Tu as vraiment de la chance ! Bon, je ne me plains pas trop quand même ! Même si je rame un peu ( avec l'âge, les quarantenaires sont coriaces !!!
Quand je suis chez mon homme, c'est lui qui fait la cuisine. Quand il est chez moi, c'est moi qui la fait. Tout marche très bien comme ça.
En ce qui concerne ces leçons, elles datent d'une époque où la majorité des femmes n'étaient pas indépendantes et où elles devaient se caser dans le mariage pour gagner leur vie (si on peut dire)en tant que mère au foyer. Résultat, quand elles avaient fait une erreur de jugement (mari infidèle, alcoolo, brutal ou autre) elles passaient le reste de leur vie à souffrir, parce qu'elles avaient rarement un échappatoire financier.
L'égalité des sexes et la contraception on quand même fait beaucoup pour le bonheur des femmes.
oui, mais en échange, il faut se charger des niveaux de la voiture et des rendez-vous avec le plombier...
Oui, mais bien que je ne sois pas féministe pure et dure (j'aime que les hommes et les femmes soient différents), je pense qu'il reste un sacré boulot... même quand ça ne va pas, il est difficile de partir de chez soi (je parle de celles qui souffrent)...
Ah, ça, Gaby, c'est moins drôle, en effet !!!
Moi, la voiture, je n'y touche pas ! C'est le domaine de P. ! D'ailleurs, en ce moment, il le déplore (il rentre tous les soirs noir comme un mineur !!!)...
Il reste des tas d'attitudes à arranger.
Par exemple:
- Qui conduit quand vous roulez avec votre homme ?
- Qui est placé en premier sur vos chèques de compte-joint ? Monsieur ou Madame, Madame ou Monsieur ?
Exact... alors, c'est Monsieur qui m'emmène et c'est moi qui le ramène, après un bon repas entre amis...
Etonnant, non ?

Mais en général, c'est plutôt lui. Moi, j'aime bien faire autre chose et je ne raffole pas de la conduite, surtout la nuit.
Les comptes-chèques, on a chacun le nôtre !
Voilà qui permettrait aussi de lancer un débat sur le nom de famille... J'en avais déjà l'idée ! Mais pas eu l'occasion !
Le nom de famille, ça commence à évoluer, notamment en commençant avec celui des enfants qui ne porteront plus "automatiquement" celui de leur père.
Je ne me vois pas prendre le nom de la femme avec qui je me marierais, j'aurais l'impression de perdre une part de moi. J'ai toujours trouvé ça comme un moyen supplémentaire d'aliéner la femme à l'homme.
Mais je rappelle que le fait pour une femme de prendre le nom de son mari est une simple coutume, ce n'est pas obligatoire, et son seul et vrai nom reste celui qu'elle a reçu à sa naissance.
Le truc qui me fait super rire, qu'on voit surtout dans les films, c'est quand une femme se fait appeler par exemple "madame Jean Martin" du prénom et du nom de son mari, trop mortel !!
Merci nikkos pour tes voeux.
Marie, ce que tu dis est vrai pour les soirées entre copains: les garçons ne se chargent que d'un truc: les grillades.
Pour le retour à la maison après une soirée, ça dépend, en général on se met d'accord avant. Et même quand j'étais enceinte (et encore maintenant dans la mesure où j'allaite ma fille), il conduit si je suis fatiguée ou que je n'ai pas envie.
C'est vrai qu'il reste encore quelques tâches domestiques "réservées", le linge en particulier (comme marie), mais moi c'est parce que j'aime bien faire! c'est pas comme l'aspirateur:-).(euhh moi non plus je sais pas faire les bonhommes jaunes).
En ce qui concerne le nom de famille, comme je le disais plus haut, je ne vais pas prendre celui de mon mari. Par contre, notre fille porte le nom de son papa: j'aurais bien voulu qu'elle s'appelle comme moi, mais il n'a pas voulu, ce que je peux comprendre malgré tout.
Ce sera plus varié maintenant:

A sa naissance la petite Marie pourra s'appeler:
- Marie Dupont (nom du papa)
- Marie Martin (nom de la maman -félicitations !-)
- Marie Dupont-Martin
- Marie Martin-Dupont
Et si elle se marie Marie (!!) on n'est pas sortis de l'auberge.
C'est pas trop simple ces histoires de patronymes.
Oui, les gars se chargent des grillades... c'est quand même bien peu !
Non, c'est pas simple... mais nous, nos enfants ont les deux noms... Sachant que seul le nom du père est patronymique !
Mon chéri s'occupe d'etendre le linge! mais par contre je le repasse! Il a fait une tentative cette semaine mais c'était assez catastrophique, il achète plus des fringues que moi. Pour les repas, ça dépend c'est les deux. On se partage assez bien les tâches. y'a même des fois ou on se dit qu'il est la femme et moi l'homme. Enfin pas tout les temps non plus!
Si je me mariais, je prendrais le nom de mon homme tout simplement parce que c'est plus simple dans une famille quand tout le monde a le même nom. Moi ça m'emmerde de pas m'appeller comme mon amoureux et mon fils.
Dans ton cas marie, je sais que c'est plus dur.
Mais enfin faut dire que je tiens pas plus à mon nom que ça, je changerai peut être d'avis si le nom de mon mari était "couillon" ou "cocu"!
L'égalité des femmes à la maison on commence de plus en plus à l'avoir par contre il reste un chemin énorme à parcourir au travail. Et si je devais avoir un combat de feministe, il commencerait par là.
Je te reconnaîs bien là !
J'ai entendu dire qu'au Japon, quand une fille unique se marie, elle donne son nom à son époux afin que ce nom ne s'éteigne pas avec elle. J'ignore si c'est vrai.
Mais en France on a eu un cas qui ressemblait un peu à ça : quand Irène Curie, la fille de Marie et Pierre Curie, a épousé Frédéric Joliot, c'est lui qui a changé son nom en Frédéric Joliot-Curie afin que sa femme ne perde pas le bénéfice d'un patronyme aussi illustre.
Décidément, le non est en vogue sur les blogs. Euh... je veux dire, le nom, en l'occurrence.
Alors pour me mêler un peu de tous ces propos, forts pertinents je dois le dire, avec une mention pour l'homme à Magali (tu devrais te marier, mémé, si je puis me permettre !!!!!!!) j'ai failli pour ce qui me concerne changer de nom au moment de la naissance de mon premier fils. Because le nom de jeune fille de ma mère est en voie de disparition et je me sentais prêt à me dévouer. Et puis... ça s'est pas fait !
Didier, tu parles de la mère de ton premier fils, non ? Pas de la tienne ?
Virginie, je crois qu'avec la nouvelle loi sur le patronyme, ce genre de choses vont se développer, que les deux époux prennent le nom de l'autre...
Pour ce qui est des enfants, je crois qu'il est primordial qu'ils aient le nom du père. Les mères les portent, la filiation est évidente. Symboliquement, le père établit la filiation sociale... Mais de ce point de vue, je fais peut-être figure de ringarde !
Mes enfants ont mon nom en deuxième comme nom d'usage. Si je me marie un jour, je garderai mon nom, même si je l'accole à celui de mon prince charmant. Enfoin, c'est mon idée pour l'instant.
J'ai trouvé bien aussi que ma fille porte mon nom. J'ai eu la même réflexion que toi Marie, je ne pouvais pas lui donner la vie comme sa mère, alors je trouvais important que l'on sache que c'était moi son père.
Même si maintenant elle me ressemble plus qu'à sa mère !
Bah oui, mais ça, on ne peut pas le savoir à l'avance ! Ma fille ne ressemble pas non plus !
C'est pas juste hein ?
Oh, ça m'est égal, en fait. Elle ressemble à son père mais tout le monde me dit qu'elle a mes expressions...

Les gens voient ce qu'ils veulent !
De toutes façons ta fille a quand même hérité de tes caractéristiques, c'est obligé.

Et puis les gens voient d'abord ta fille.
Bye bye, à plus tard ! (il faudra que tu répondes pour Brad Pitt !!)
Pour Brad Pitt, c'est fait !
Bonsoir Marie,
Que de commentaires !!! Je veux réagir concernant l'éducation des garçons...J'ai un frère qui a 39 ans, il a été éduqué exactement comme tu le fais remarquer !
C'est-à-dire la fille fait la cuisine, la vaisselle, le ménage, débarasse la table et le garçon se laisse vivre ! Même encore maintenant et alors que mon frère a
son appartement, ma mère continue à lui laver et repasser son linge !!! Et lors d'un repas de famille, jamais il ne participe aux taches ménagères...Moi, ça me hérisse les poils mais je me tais. Un jour, pour son malheur, un ami de mon frère invité chez mes parents s'est permis une réflexion concernant son éducation et ma mère l'a remis à sa place. Nous n'avons plus jamais revu cet ami chez mes parents !
Je connaîs quelqu'un comme ça avec sa mère et avec sa femme. Moi aussi ça m'horripile !

Nous, prenons le parti de demander à notre fille et à notre garçon les mêmes choses (en tenant compte de leur âge, bien entendu)... J'espère éduquer un fils qui sache s'occuper de son foyer et des ses enfants comme j'espère que ma fille le fera. Respectueux, je l'espère, de la personne avec qui ils vivront.
Rendez-vous dans 20-30 ans ?
Catwooman, vous avez toute ma sympathie. Moi aussi ce genre d'histoire me hérisse. Personne n'a expliqué à votre frère qu'il existait un truc très pratique, qui s'appelle la "machine à laver", dans laquelle on met le linge et un peu de lessive, on appuie sur un bouton et hop ! Tout est lavé ? (je crois qu'il en existe une version adaptée à la vaisselle).
Sinon, sur les histoires de filiation, j'en ai une assez drôle : c'est un noble écossais, très fier de ses origines, qui fait visiter son château familiale. Il se tient donc bien droit et bien altier dans la galerie de portrait du château, et ses cheveux carotte et sa moustache assortie sont similaires à ceux de tous ses ancêtres mâles. Parmis tous les touristes qui défilent, un rouquin avec une moustache carotte vient le saluer. Le noble, très hautain : "Il me semble, très cher, que nous présentions une vague ressemblance. Votre mère n'aurait-elle pas été femme de chambre au château, ou cuisinière, ou camériste ?" Et le touriste répond : "Non, sir. Par contre, mon père y était jardinier".
Ah oui, bien !!!
Virginie, le comble est que mon frère (que j'adore !)possède bien
un lave-linge !!!!!! A mon avis, parti comme c'est, dans 30 ans il aura toujours le même ! Remarque, ça peut être très utile: le jour où mon lave-linge rendra l'âme, j'en aurai un tout neuf qui me tendra la main ! Youpiii !!! (sauf si d'ici là une colonie de rats et petits animaux en tous genres vient l'habiter...)
je suis mariée, mais prendre le nom de l'heureux élu est vraiment hors de propos. Quelle idée...changer de nom ? Je ne comprends pas que les femmes le fassent encore. Je garde mon indentité, un point c'est tout. Je remets systématiquement en place les gens qui d'emblée se permettent de s'adresser à moi avec un Madame C. J'étais mademoiselle Z. et je serai Madame Z.

Je n'utilise le nom de mon mari que lorsque nous faisons une démarche adminitrative qui nous engage tous les deux, et encore, c'est Madame Z-C. Non mais.
Je vais -normalement- être enseignante un jour (vite on espère)et pour mes élèves et ma hierarchie, je serai Madame Z.
Voilà mon point de vue
Pour ce qui est du partage des tâches, mon homme en fait autant que moi...
Comme je l'ai dit plus haut, cela permet à la famille d'avoir le même nom de famille, c'est plus facile pour les enfants d'avoir un repère. Et puis pour moi, le nom de mon chéri est plus joli que le mien! Je dois être un peu vieille france pour ça.
Je ne réagissais pas à ton commentaire Magali, pour être honnête, je ne l'avais même pas lu (46 commentaires...on survole un peu). C'était donc simplement une réponse spontanée au billet initial
Je m'en doutais chaanie, par contre je réagissais au tien et c'est pour ça que je répétais ce que j'avais déjà dit!
Au fait, pour les cours je suis toujours dispo!
Tu fais aussi dans les devoirs de vacances ???
J'en avais aussi une autre pas mal, sur les femmes au foyer (un peu grinçante, quand même) : c'est un congrés féministe international qui s'ouvre. Lors des débats, Renata, une italienne, prend la parole :
- L'autre jour j'ai dit à mon mari, "Luigi, à partir de maintenant je ne fais plus le ménage, tu te débrouilles !" Le premier jour, je n'ai vu aucun changement de sa part. La maison était sale et en désordre. Le deuxième jour, je n'ai rien vu non plus. Tout était toujours sale et en désordre. Le troisième jour, j'ai vu un miracle car j'ai retrouvé la maison impeccable, avec tout très bien rangé.
Toutes les femmes applaudissent Renata.
Graziela, une espagnole, prend à son tour la parole :
- l'autre jour, j'ai dit à mon mari : "Pablo, à partir de maintenant je ne fais plus la cuisine, tu te débrouilles !" Le premier jour, quand j'ai ouvert le frigo, j'ai rien vu. Il était vide. Le deuxième jour, je n'ai rien vu non plus dans le frigo. Le troisième jour, quand j'ai ouvert le frigo, j'ai vu plein de petits plats et de gâteaux très appétissants.
Toutes les femmes applaudissent Graziela.
Alors Naïma, une afghane, prend la parole à son tour :
- L'autre jour j'ai dit à mon mari : "Ahmed, à partir de maintenant je ne fais plus, ni le ménage, ni la cuisine. Tu te débrouilles !" Le premier jour, j'ai rien vu. Le deuxième jour, j'ai rien vu non plus. Le troisième jour, j'ai recommencé à voir un tout petit peu de l'oeil droit.
Oh, c'est pas marrant Virginie !
Mais ça permet de rappeler aussi que de nombreuses femmes n'ont pas les mêmes droits que nous dans de très nombreux endroits du monde...
C'est ce que signifie cette blague grinçante, Marie.
J'avais compris, Virginie !