Le patois, c'est pas toujours la joie !
Par Marie le vendredi, août 5 2005, 10:38 - Regards sur le monde... - Lien permanent
Une copine m'a raconté l'histoire d'un pompier, qui au moment de la vente des calendriers a assisté à cette scène...
Alors qu'il présentait les différents modèles, la mère de famille demande à sa fille quelque chose. La fille âgée de 7-8 ans répond par la négative :"J'peux pas, 'faut que je vas faire mes devoirs"...
Sa mère la regarde et se met à crier en la poussant :"Je t'ai déjà dit 50 fois qu'on ne dit pas il faut que je vas faire mes devoirs !!!". Et d'un air triomphant elle corrige : "On dit : il faut que je vais faire mes devoirs... Oh, celle-là, alors !"
Pour Chaanie
!
Commentaires
Cette histoire me rappelle la série "pause café". Un ado
qui disait toujours: "mais c'est qu'est-ce que je dis"
ou "mais c'est qu'est-ce que je fais"....Et on voulait savoir de qui il tenait ça....Sa mère faisait exactement la même faute de français !!!
Et ça fait mal aux oreilles, non ?
ouahou. On atteint la grande ruralité
Ma pitchoune a tout juste trois ans et conjugue correctement le subjonctif "Il faut que je prenne mon doudou","Il faut qu'on s'en aille"...

Parfois, un adorable " On s'en aille maman ?" Vient me rassurer : ma fille est normale
Ah oui, Marie, ça me fait le même effet qu'un ongle qui
raye un tableau noir !!!
Je m'aperçois que mon loulou maitrise le patois "je a tombé, je a peur"
Wahou, tu as fait un surdoué !! Une seconde langue parlée couramment à ce si jeune âge, tu te rends compte de ta chance ?!!!
Doit on en déduire que le patois est la langue originelle puisqu'il est le premier language parlé des enfants ?
Il faut croire, hein !
Sacré mil'diou !
ça me rappelle l'histoire d'un pompier allant vendre ses calendriers qui tape chez une dame qui lui répond : "ah non, j'ai déjà donné pour le facteur !" Et là le pompier ne se démonte pas et lui fait : "Et bien quand il y aura le feu, vous appellerez le facteur !!!".
C'est du vécu !
Sinon il y a celle de la bonne soeur parisienne qui entre dans un bistrot situé au coeur de l'Ardèche, afin de demander son chemin au tenancier : "Pardon, mon fils, je cherche l'évêché. Pourriez-vous me renseigner ?" Et le bistrotier de lui répondre : "Les véché, ma cheur ? Au fond du couloir, à gauche, en bas des marches".