Je le sentais depuis quelques temps... Nikkös s'est envolé avec ses petits dessins qui me plaisaient tant... Je ne peux que reprendre les paroles de Vivien sur Utopie (voir tout le billet ici) : "(...) T'es arrivé un jour. Comme ça. Avec tes cartons à dessins. T'es devenu rapidement pote avec pas mal de bloggeurs. T'as apporté ton regard toujours bienveillant sur pas mal de choses. Tu nous a fait des cadeaux qui sont sur certains blogs. Et pis voilà. Vlan. La porte qui claque. (...)"

J'ai la gorge serrée et je suis un peu triste... même si cela peut paraître étrange pour les non-blogueurs. Nikkös, c'est un personnage virtuel, un espace... On peut aimer échanger des choses avec une personne même si on ne la connaît pas "pour de vrai"... On peut aimer qu'elle vous laisse des petits messages qui vous accompagnent au quotidien. On peut aimer ses dessins toujours tendrement dessinés, des uns ou des autres. Ou de la vie. On apprécier partager... c'est bien le but des blogs.

Aujourd'hui, j'ai envie de pleurer comme une gamine. Comme quand Candy était malheureuse dans le dessin animé, comme quand Bambi perd sa maman. Comme quand j'ai appris la mort de François Mitterand. Parce que même si son monde n'était pas tout rose, il représentait des symboles envolés avec lui... Pourtant, Candy, Bambi et François Mitterrand, je ne les connaissais pas "pour de vrai"... (je sais, la comparaison est un peu tirée par les cheveux). Comme quand Nikkös décide de disparaître sans laisser d'adresse... mais je le comprends aussi et je respecte son choix.

Bon vent, Nikkös... et si tu le vois, n'oublie pas de dire à Nicolas de passer nous voir ! ;-)